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18/09/2012

Protocole « Bains frais pour sclérose en plaques »

Protocole « Bains frais pour sclérose en plaques » à POMPONIANA

bains froids cryothérapie SEP à POMPONIANA version 20sep12.doc

 

 Bains frais pour sclérose en plaques : de quoi s’agit-il ?

 

CRYOTHERAPIE et sclérose en plaques à pomponiana 051112.doc

 

Auteurs de cet article :

Roland SULTANA (Kinésithérapeute Cadre de Santé),

Philippe BARDOT (Médecin MPR),

Gilbert HEURLEY (Médecin MPR),

et collaborateurs

 

 

 

 

 

17:24 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0)

13/08/2012

FICHE DE REMPLACEMENT dans un service de rééducation

 (Fiche de transmission entre kinésithérapeutes) 

Pour télécharger le document vierge il suffit de cliquer sur le lien suivant et de l’imprimer.

Fiche de remplacement kiné POMPONIANA.pdf

 

Fiche de remplacement kiné.pdf

 

Pour qu’un service de kinésithérapie puisse fonctionner de manière optimale dans un centre de rééducation, il est impératif de disposer d’une FICHE  DE  REMPLACEMENT permettant les transmissions entre kinésithérapeutes lors des absences programmées (congés payés, récupération, stages…).

 

Cette fiche constitue un outil très performant dans la transmission de l’information kinésithérapique.

 

L’informatisation des dossiers n’a pas remplacé cette fiche qui est utilisée depuis plus de 30 ans à l’Institut de rééducation fonctionnelle POMPONIANA.

 

En effet elle est rapide à remplir et facile à comprendre.

 

De plus le kinésithérapeute qui remplace peut la consulter rapidement et facilement entre deux patients ou entre deux exercices d’un même patient, car il peut la transporter dans la poche de sa blouse.

C’est donc un gain de temps considérable par rapport au dossier informatisé et une simplicité d’utilisation qui a fait ses preuves.

 Il nous arrive parfois d’effectuer un remplacement sans que cette fiche n’ait été remplie (par exemple en cas d’absence non programmée pour maladie du kinésithérapeute).

 C’est alors un travail beaucoup plus considérable pour le remplaçant qui doit aller « à la pêche aux informations » dans le dossier informatisé, même si le kinésithérapeute a laissé son plan de traitement dans les « mots de suite » du dossier informatisé.

 Ce document a été référencé par la qualiticienne (assistante qualité) du centre de rééducation pour l’accréditation.

 

Il est recommandé aux stagiaires et aux remplaçants de ne pas oublier ce document dans leur poche et de le remettre à sa place (sur le tableau d’affichage ou sur le bureau, selon les services) après chaque demi-journée de remplacement. En effet, ils peuvent eux même s’absenter ou aller travailler dans un autre service et ne doivent donc pas subtiliser ce document.

  

Si le remplacement est terminé, il ne faut pas détruire ce document qui peut encore servir.

Par exemple, si le kinésithérapeute de retour doit à nouveau s’absenter quelques jours plus tard, il lui suffira d’effectuer d’éventuelles modifications pour actualiser la fiche, sans avoir besoin de tout recommencer.  

 

Remarque : il n’y a qu’une seule fiche pour les 2 pages de ce texte qui doit être imprimé recto-verso.  

La « fiche papier » ne prétend pas remplacer les transmissions plus complètes que l’on trouve dans le dossier informatisé, sur l’ordinateur

La FICHE  DE  REMPLACEMENT de l’INSTITUT POMPONIANA est plutôt utilisée comme une note synthétique, un résumé. C’est ce qui en fait son intérêt et son originalité (actuellement, il n’y a pas l’équivalent sur Internet).

Cela ne dispense pas le kinésithérapeute de consulter le dossier complet du patient sur l’ordinateur.

Mais il faut bien reconnaitre qu’après avoir consulté plusieurs « dossiers complets », il est très pratique d’avoir un résumé permettant :

- de ne pas les confondre

- de ne pas oublier les points essentiels

- et de regrouper sur un seul document écrit : les noms des différents patients, les horaires d’arrivée, le résumé de chaque pathologie et de chaque traitement kinésithérapique.

 

Cela permet au kinésithérapeute remplaçant d’avoir une vue synthétique de sa journée de travail et donc de mieux répartir son action entre les différents patients.

C’est particulièrement le cas lorsque 2 patients sont présents en même temps dans la salle de rééducation. L’un se repose ou effectue seul un exercice, tandis que l’autre bénéficie de la présence, de la surveillance ou de l’action du kinésithérapeute.

 

Voici quelques exemples de cette fiche remplies par des kinésithérapeutes.

Ces fiches ont réellement été utilisées et n’ont pas été écrites pour cet article.

 

Pour voir une FICHE  DE  REMPLACEMENT dans un service adulte, cliquez sur un des liens ci-dessous :

 1 Transmission consignes rééducation adultes.jpg

 

2 Transmission consignes rééducation adultes.jpg

 

3 Transmission consignes rééducation adultes.jpg

 

Pour voir une FICHE  DE  REMPLACEMENT dans un service enfants, cliquez sur le lien ci-dessous :

  1 Transmission consignes rééducation enfants.jpg

 

Autre exemple de ré-utilisation possible de la fiche :

Le remplaçant marque directement sur la fiche l’évolution du traitement survenue au cours du remplacement et l’arrivée éventuelle d’un autre patient sur le planning du kinésithérapeute avec son nom, son horaire et le résumé de son traitement.

Cela ne dispense pas le remplaçant de faire un bilan d’entrée et une description plus détaillée du traitement du nouveau patient dans le dossier informatisé.

Exemple de fiche réutilisée pour signaler l’arrivée d’un nouveau patient (les modifications sont ici au crayon à papier) :

 5 Fiche réutilisée par le remplaçant.jpg

 

 

Cet article a été réalisée avec la collaboration de :

- Roland Sultana (Kinésithérapeute Cadre de Santé)

- Sandie Fréchet (Kinésithérapeute)

- Carole Puccini (Kinésithérapeute)

- Didier Balladur  (Kinésithérapeute Chef de Groupe)
- Marie Crucy (Kinésithérapeute Chef)

- Docteur Gilbert Heurley (Médecin MPR)

- Lefeuvre Florian (stagiaire kinésithérapeute IFMK de Rennes).

-Haffner Florian (stagiaire kinésithérapeute IFMK de Nancy).


 

 

 

 

17:21 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0)

07/08/2012

Mesure de la charge de travail des kinésithérapeutes en centre de rééducation

Une des préoccupations principales du kinésithérapeute-chef dans un centre de rééducation est d’effectuer une juste répartition de la charge de travail entre les différents thérapeutes.

 

En effet, une répartition inéquitable des patients entre les kinésithérapeutes nuit à l’ambiance de travail (relations entre confrères) et à la rééducation des patients, d’où l’importance de pouvoir évaluer facilement la charge de travail réelle générée par chaque patient et donc d’équilibrer les plannings des kinésithérapeutes ; pour que les « gros » cas ne soient pas toujours pris en charge par les mêmes thérapeutes.

 

Un kinésithérapeute peut augmenter le nombre de soins qu’il va effectuer pour un patient « léger » (patient coté à 1 ou 2 ou 4 points) ; cela n’en fait pas pour autant un patient « lourd ».

 

De ce fait, le PMSI ne reflète pas du tout la véritable charge de travail du kinésithérapeute.

Bien au contraire, ce sont le plus souvent les patients légers qui bénéficient du plus grand nombre de soins.

Avec ce type de patients, le thérapeute peut s’organiser pour paraitre occupé, mais son surcroit de travail est artificiel.

 Il s’agit en fait, d’un travail facile et dépourvu de pénibilité.

De plus, ce maternage excessif du patient ne favorise pas son indépendance et stérilise sa capacité à effectuer des exercices de manière autonome.

 

Le but de cet article est d’évaluer la pénibilité réelle du travail que l’on donne à un kinésithérapeute, car tous les patients ne génèrent pas la même charge de travail.

Donner à chaque kinésithérapeute un total de 10 patients par jour de travail ne suffit pas, il faut également répartir de manière équitable la charge de travail globale du centre de rééducation.

Exemple :

10 patients à 1 ou 2 points c’est beaucoup moins de travail (et de fatigue) que 5 patients à 8 ou 16 points.

Le nombre de patients n’est donc pas le seul critère à prendre en compte dans l’élaboration du planning de travail par le kinésithérapeute-chef.

 

Le principal critère est donc bien l’évaluation de la charge de travail réelle induite par chaque patient.

C’est l’objet de la cotation suivante que nous appelons :

 

 

Cotation rapide de la charge de travail liée au cas d’un patient :

 

Cotation 1 point

Patient indépendant pour se lever, se déplacer, s’habiller, connait ses exercices, ne se trompe pas dans leur exécution : capable de s’installer seul ; capable d’exécuter seul ses exercices

 

 

Cotation 2 points

Idem sur le plan physique, mais ne se rappelle pas les exercices

Doit être surveillé de temps en temps ; ne peut se prendre en charge totalement

 

 

Cotation 4 points

Danger lors des transferts ou lors de la marche : risque de chutes

Nécessite l’action du kiné pour effectuer une technique comme la mobilisation passive, ou le massage ou une autre technique que le sujet ne peut pas faire tout seul

Ou bien patient très dépendant, mais qui n’est pas sorti de son fauteuil ou de son lit lors des séances de rééducation

 

 

Cotation 8 points

Le patient doit être aidé par le kinésithérapeute pour : les transferts ou pour la marche

Alternance de mobilisation passive et de travail actif que le sujet peut effectuer seul

Autre cas avec même cotation : patient très dépendant incapable d’aider lors des transferts, mais relativement léger et facile à manutentionner

 

 

Cotation 16 points

Patient en surpoids et non autonome

- Incapable d’aider aux transferts entre la table de kinésithérapie et le fauteuil. (Utilisation du lève-malade conseillé)

- Incapable de se prendre en charge

- Parfois problèmes relationnels (agressivité, etc…)

- Devant être manutentionné

 

 

Pondération :

Augmentation de la charge de travail :

- en cas de pluri-pathologies  on peut ajouter + 3

- en cas de travail supplémentaire demandé + 3

 

Diminution de la charge de travail : - en cas de sujet à ne pas fatiguer – 3 ou encore moins

 

 

Auteurs de cet article :

Roland SULTANA (Kinésithérapeute Cadre de Santé),

Gilbert HEURLEY (Médecin MPR),

et collaborateurs

 

 

 

 

 

22:43 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0)